Coordinateur général du mouvement Marélla en Marche, Abbas Keita incarne aujourd’hui la nouvelle dynamique citoyenne portée par la sous-préfecture. Au cœur de la mobilisation pour la présidentielle et profondément engagé pour le développement local, il revient sur les motivations de la création du mouvement, les défis structurels de Marélla, les actions déjà menées et la stratégie de campagne. Entre vision, organisation et détermination, il livre un message fort à l’ensemble des ressortissants : « Marélla doit avancer, et nous serons ceux qui ouvriront la voie. »
Je m’appelle Abbas Keita, coordinateur général du mouvement Marélla en Marche. Je suis engagé depuis plusieurs années pour le développement de notre sous-préfecture, que ce soit sur le terrain, auprès des ressortissants ou dans les initiatives citoyennes.
Qu’est-ce que le mouvement Marélla en Marche et pourquoi a-t-il été créé ?
Marélla en Marche est né d’un constat simple : notre sous-préfecture, pourtant cosmopolite, dynamique et riche de sa diversité, n’a pas suffisamment tiré profit de son potentiel. Marélla ressemble à la Guinée : on y retrouve toutes les ethnies, vivant ensemble et se sentant chez elles. Mais cette richesse a parfois été mal exploitée.
Pendant de longues années, Marélla s’est radicalisée dans l’opposition, ce qui l’a marginalisée et privée d’infrastructures essentielles. Pourtant, avec plus de 20 000 électeurs, Marélla est une grande agglomération qui compte. Lors du dernier référendum, grâce à notre implication, nous avons obtenu plus de 17 000 voix pour le “oui”, soit plus de 96%. Cela démontre l’écoute, la confiance et la cohésion sociale de notre population.
Le mouvement a donc été structuré pour porter plus loin la voix de Marélla, organiser nos efforts, défendre nos intérêts et accompagner les actions publiques dans un esprit de Refondation. Nous croyons profondément que le président Mamadi Doumbouya est une chance pour la Guinée et pour les générations futures. C’est dans cet esprit que Marélla en Marche a vu le jour.
Vous venez d'être désigné coordinateur du directoire de campagne pour la présidentielle. Que représente cette responsabilité ?
C’est une immense marque de confiance de la part de la base. Les ressortissants ont estimé que je pouvais porter cette mission, et je la prends très au sérieux. Nous sommes en train de mettre en place le directoire, d’organiser les structures et de corriger les défaillances relevées lors du référendum. L’objectif est clair : dépasser les 96% de mobilisation obtenus précédemment. Les félicitations et les encouragements que je reçois depuis ma désignation renforcent ma détermination à être à la hauteur des attentes.
Votre mouvement sert-il uniquement à soutenir le président ou porte-t-il d’autres ambitions pour Marélla ?
Marélla en Marche va bien au-delà d’une période électorale. C’est un mouvement citoyen qui s’inscrit dans la durée. Avant même notre structuration officielle, nous avions initié plusieurs actions : 1-vulgarisation de la nouvelle Constitution ; 2-porte-à-porte et mobilisation lors du référendum ; 3-reboisement urbain avec distribution de plants fruitiers, ; 4-réaction humanitaire après un grave accident ayant fait plus de 17 morts, 5-envoi de 16 lits médicaux obtenus grâce à une ONG partenaire en France (AFSA).
Mais Marélla fait face à d’immenses besoins : 1-un centre de santé amélioré de 13 bâtiments, toujours inachevé ; 2-un collège saturé, faute de lycée ; 3-un manque de développement malgré la taille de la population. Notre ambition est claire : porter les préoccupations de Marélla aux autorités et obtenir enfin les infrastructures que nous méritons.
Comment comptez-vous organiser la mobilisation pendant la campagne ?
Nous avons déjà une structure solide et expérimentée. Nous allons : 1-déployer dès maintenant des équipes de rabatteurs, 2-faire du porte-à-porte pour présenter le projet de société du candidat Mamadi Doumbouya, 3-former et répertorier les délégués dans les bureaux de vote pour sécuriser chaque voix. Le message sera simple : voter pour ce qui a été fait, pour la vision de l’émergence et pour l’avenir de la jeunesse.
Quel message adressez-vous à ceux qui hésitent encore à soutenir le président Mamadi Doumbouya ?
Je leur dirai de regarder simplement l’exemple de Marélla. Longtemps opposée, Marélla a compris aujourd’hui que les faits parlent d’eux-mêmes. Des projets majeurs, comme la route Dabola ou l’axe Mamou-Faranah dont les contrats sont signés et dont nous voyons déjà les bases, montrent la volonté du président de transformer le pays.
La victoire de Mamadi Doumbouya doit être une préoccupation nationale, car elle représente la continuité d’une action concrète, visible et bénéfique pour tous.
Rédaction

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